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Une page d’amour – Rougon-Macquart d’Emile Zola

     Une page d’amour d’Emile Zola (Cercle du Bibliophile – 419 page )

Un Zola un peu différent des autres.

Paris est décrit d’un façon poétique sous la pluie, sous la neige, au lever et au coucher du soleil. 

J’avais l’impression d’être à la fenêtre et de regarder Paris de 1878 avec ses fiacres, ses becs de gaz.

J’ai une grande admiration pour la richesse de vocabulaire de Zola. 

Toujours un immense plaisir à lire un des ses romans.

Je sais que je ne vais pas lire un  » feel good  » comme on dit actuellement pour nommer les romans guimauves que j’aime  lire de temps en temps.

L’écrivain après l’Assommoir voulait un contraste en écrivant Une page d’Amour.

Pourtant en refermant ce livre, je doute que cela soit un véritable amour. 

Une passade, une tocade, un coup de folie, un coup de foudre passager peut-être ?

Le véritable amour existe entre Hélène et sa fille, Jeanne. 

Le mode de vie de l’époque est suranné et oublié.

J’ai trouvé un dépaysement en lisant les journées de ces femmes.

Avec Zola le drame couve au fil des pages et quand il éclate, il vous foudroie.

Je ne vais pas le classer parmi mes préférés mais lire un Zola sera toujours pour moi un moment privilégié.

Hélène était de Marseille et arrive à Paris dans le quartier de Passy avec son mari et sa fille Jeanne.

Brusquement elle se retrouve veuve. 

Seule, Hélène ne connaissant rien de Paris, ses journées filent monotones.

Mère et fille sont inséparables.

Sa fille est de santé fragile et un jour de crise son médecin absent, elle fait appel à un autre médecin habitant juste près de chez elle. 

Elle fait ainsi la connaissance d’Henri, médecin et de sa femme Juliette.

La suite est dans le livre…

Un roman à lire comme tous les Rougon-Macquart.

Mireine

1 Commentaire

  1. Danielle

    Magnifique roman.
    L ecriture, le style, un très beau texte.

    Réponse

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