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Un matin, je m’en irai de Patrick Mothes

Un matin, je m'en irai de Patrick Mothes

Un coup de coeur !

Parfois on cherche bien loin le bonheur que nous avons sous les yeux. 

Levez-vous avec joie pour marcher au lever du soleil dans la campagne et le calme.

Juste un peu de vent, le chant d'un oiseau, et un peu de brume. Quel bonheur !

Emilien venait d'avoir cinquante ans et au milieu de sa vigne, découvre un brocard. Il savoure ces instants et comme je le comprends. 

Mais à 20 ans, il se souvient ..Oui à 20 ans, il voulait parcourir le monde.

Un père rigide, ancré dans les traditions, le choc des générations et l'envie d'ailleurs, d'une autre vie peut tout bouleverser.

Alors au petit matin je partirai sans me retourner...

Cela m'a fait penser à une chanson que je fredonnais gamine.  Souvenez-vous "Le déserteur de Boris Vian " ( Demain de bon matin, je fermerai ma porte au nez des années mortes ...)

Et Emilien part en Polynésie.

Il découvre un autre monde où on ne parle pas de distance mais de temps.

Emilien cherche un boulot, il découvre l'envers du décor de l'image touristique des affiches de rêves.

Il découvre aussi les légendes polynésiennes. 

Emilien après une amourette et un petit boulot décourageant, il repart sur une autre ile.

Il fera de bonnes et de mauvaises rencontres. Mais à 20 ans le monde nous appartient.

Vous découvrez avec lui la vie en Polynésie, ses coutumes, l'amitié, l'amour et aussi le danger des mauvaises rencontres.

Emilien retrouve un ancien ami de lycée, Martial , devenu gendarme. Cela lui sera bénéfique.

Au fil du temps, il n'est plus le jeune touriste. Il s'est intégré et désormais entouré d'autochtones. 

Vous allez assisté à une fête folklorique le " Heiva "  (J'ai pensé à Mathilde, ma petite fille qui a participé à cette fête et j'en suis très fière ) 

Je ne vais pas tout vous raconter, je vous laisse découvrir ce magnifique roman que j'ai adoré.

Emilien découvrira que la vie n'est pas long fleuve tranquille. Il en fera l'expérience mais il découvrira aussi l'amour.

L'auteur ayant vécu en Polynésie connait bien son sujet. N'hésitez pas, ne passez pas à coté de ce beau roman.

Mireine

1 commentaire

  1. maurice ferricelli

    un très beau ressenti !je le note sur ma Pal

    Monsieur le président
    Je vous fais une lettre
    Que vous lirez peut-être
    Si vous avez le temps.
    Je viens de recevoir
    Mes papiers militaires
    Pour partir à la guerre
    Avant mercredi soir.
    Monsieur le président
    Je ne veux pas la faire
    Je ne suis pas sur terre
    Pour tuer de pauvres gens.
    C’est pas pour vous fâcher,
    Il faut que je vous dise,
    Ma décision est prise,
    Je m’en vais déserter.

    cela me fai penser au livre que j’ai poster recemment sur Baelio « Amarok » de Clavel
    tu l’as lu Marie? sinon lis le

    Fabiolino

    Reply

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