
Pour LASTULU
De GIULIA CAMINITO : L'eau du lac n'est jamais douce.
Rome dans les années 2000.
Antonia Colombo est une femme prête à tout pour que sa famille vive
décemment sous un toit, sa demande de logement est bien évidemment
coincée sous une pile des bureaux de Rome.
Logée avec ses quatre enfants et un mari en fauteuil roulant dans vingt
mètre carrés en sous-sol, sa résidence n'est pas reconnue alors qu'elle
paie le loyer.
La famille très pauvre, vie de récupération, de vêtements rapiécés et de
plats confectionné par la mère qui ne jette rien.
Mariano le fils ainé est né d'une aventure d'un soir, Gaia et les jumeaux eux
sont nés de l'union d'Antonia et de Massimo qui suite à un accident de
chantier est aujourd'hui paraplégique.
Les allocations familiales, de chômage et l'invalidité ne suffise pas pour
faire vivre cette famille.
Par un tour de passe passe Antonia les fait déménager a Anguillara Sabazia,
au bord d'un lac dans un logement plus adapté mais les enfants devront
prendre les bus et le train pour se rendre à l'ecole.
Gaia jeune fille rousse comme sa mère ne s'accepte pas, renfermée elle a des
difficultés pour se fondre dans des groupes amicaux, la honte de son
environnement, et de son manque de tout ce qu'on les jeunes de son âge.
Gaia travaille ses cours avec obstination, rencontre enfin des amies et adolescente
sans l'accord de sa mère sort au bord du lac.
C'est l'histoire de cette famille défavorisée italienne avec une mère courageuse qui
pour nourrir sa famille fait des ménages, de ses enfants qui s'adaptent difficilement
avec leurs entourages, de la violence et de la colère de Gaia qui finira par être dévastatrice.
Marie

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