Que notre bonheur dure de Barbara Cartland
Lu pour un challenge sur Babelio, mais surtout parce que j'avais besoin d'un livre plein de douceur après avoir lu Bakhita de Véronique Olmi. Ce livre m'avait bouleversée. Une histoire vraie, une vie de souffrance qui prouve la monstruosité de certains hommes sur cette Terre.
Alors, ce petit roman, lu comme on déguste une sucrerie, m'a fait du bien au moral.
Barbara Cartland écrit ses romans toujours, ou presque, sur le même schéma.
Cela commence toujours mal, avec un brin de suspense. Elle nous décrit l'Angleterre du XVIIIe et du début du XIXe siècle, l'immense richesse des aristocrates, lords, ducs, comtes… et les pauvres, les très pauvres.
Le héros est beau et toutes les femmes tombent dans ses bras. Elles sont attirées par son titre et son immense fortune.
L'héroïne, elle aussi, est belle, mais malheureuse, très malheureuse, en danger, en grand danger.
Mais Zorro est arrivé, sans se presser, pour la sauver !
Dans ce roman, Barbara Cartland nous parle de la traite des Blanches. Des jeunes filles sont enlevées et vendues pour être livrées à la prostitution.
Elle nous décrit également la splendeur de la demeure du héros. Cela m'a fait penser à une série que j'ai beaucoup aimée regarder : Downton Abbey.
La gouvernante, dévouée, a élevé le jeune duc et soigne avec gentillesse la jeune fille.
Cela m'a également fait penser à Cendrillon, lorsque la marâtre maltraite l'orpheline et la transforme en souillon.
Un court roman pour passer quelques heures reposantes et finalement bien agréables.
On a bien le droit de rêver !
Mireine





0 commentaire