
Okavango de Caryl Férey
Caryl Férey a profité de ce thriller pour nous documenter sur les réserves animalières en Afrique, par moment peut-être un peu de trop pour le rythme de l’histoire, mais cela m’a permis de découvrir un monde sauvage où un touriste à peu sa place.
Donc ceux qui partent faire leur safari photo sont mis dans du coton et surprotégés.
Un bon documentaire à la télévision doit être beaucoup plus instructif sur la faune africaine pour ce touriste pépère.
John vit seul depuis la mort de sa compagne, une San. A sa mort les San hériteront de sa réserve.
Un peuple qui compte parmi les plus anciens habitants du continent.
Ce peuple d’une grande sagesse sait, admirer la beauté de son environnement et tirer des enseignements des riches traditions léguées par leurs ancêtres.
Des outils presque identiques à ceux qu’utilisent encore les San ont été trouvés dans la Border Cave en Afrique du Sud. Ces objets ont été datés à 42 000 av. J.-C.
Un San, N/Kon est son bras droit, ancien tireur d’élite.
Un jour il découvre un cadavre dans la réserve. Comment a t il pu pénétrer sans que les caméras ne l’ait détecté ?
La ranger, Solanah va enquêter et va également troubler John par sa force et sa beauté féline.
Alors commence dans la réserve et également dans celles environnantes des massacres d’animaux. Pour les cornes de rhinocéros, les défenses d’éléphants, pour les crocs, pour les testicules, etc. Et cela pour des croyances aphrodisiaques ridicules ! Les amateurs payent des fortunes.
Le Scorpion, le pire des braconniers est dans les parages et il ne joue pas dans la dentelle.
Il y aura beaucoup de morts des deux cotés car l’auteur n’écrit pas des romances mais des thrillers durs et sanglants. Voir Zulu, un de ses romans.
Mireine

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