
J'attendais beaucoup de "La femme qui inventa l'amour" car la thématique de départ me semblait extrêmement prometteuse. Au cœur de l'Antiquité chinoise, la princesse Xi étouffe dans un royaume où toute émotion est interdite. Sa rencontre avec le rebelle Cheng va faire naître un sentiment totalement inconnu pour son époque. Ensemble, ils vont bousculer les codes rigides de leur temps pour vivre et inventer l'amour absolu.
Ayant beaucoup aimé les précédents romans d'Alexandre Jardin, j'espérais retrouver le grand élan romantique qui le caractérise mais je n'ai pas réussi à entrer dans l'univers déployé cette fois-ci. Cette lecture m'a laissée un peu en retrait même si elle possède une vraie singularité. Ce livre saura certainement séduire les amateurs de romans intimistes, voire poétiques, tournés vers l'Asie.

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