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Bakhita de Véronique Olmi

Bakhita de Véronique Olmi

L'histoire véridique de Bakhita confirme mon opinion : l'Homme peut être un monstre vis-à-vis de ses semblables.

Nous sommes dans les années 1870, au Soudan.

Une petite fille de sept ans, à la demande de sa mère, s'éloigne du village pour cueillir de l'herbe. Elle est enlevée par un homme noir, puis vendue.

Elle sera violée, fouettée. Elle marchera durant des centaines de kilomètres pour atteindre Khartoum, le marché aux esclaves.

Les petits garçons sont destinés à devenir eunuques, les petites filles à être domestiques ou, si elles sont belles, à servir le plaisir de leurs maîtres.

On l'appellera désormais Bakhita. Elle passera entre les mains de plusieurs maîtres.

La femme d'un riche Turc, pour un simple caprice, la fera tatouer, ainsi qu'une autre petite fille qui en mourra.

Dans les plaies, la tatoueuse mettait du sel.

D'atroces souffrances pour un caprice.

Des années de labeur, de fouet, de douleurs.

Elle arrivera un jour en Italie.

Bakhita n'était malgré tout que douceur.

Elle aimait les enfants. Elle a sauvé de la mort un bébé qu'elle a gardé quelques années.

Ce roman m'a bouleversée, mise en colère et même remplie de haine contre ces bourreaux, libres de tuer et d'assouvir leurs bas instincts sur de pauvres malheureux esclaves.

Sachez qu'il y a encore aujourd'hui, à travers le monde, des êtres humains réduits en esclavage…

Mireine

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