Tea bag d’Henning Mankell

Tea-Bag par Mankell
> Message du 15/01/22 17:14
> De : “marie 
> A : “Reine” 
> Copie à :
> Objet : Bonjour Marie Reine
>
>Un avis pour LASTULU.

>
De HENNING MANKELL : TEA-BAG.

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Dans un camp de transit au sud de l’Espagne, de nombreux réfugiés s’entassent.
Tea-Bag, jeune femme africaine ayant survécu au naufrage d’un rafiot tente 
d’oublier les cris de ceux qui ne sont pas parvenus sur la plage.
Apres sa rencontre avec un journaliste suédois elle décide de partir pour ce pays.
Un très long périple plein de danger l’attend.
Refugiée au nord de la Suède n’ayant plus de véritable identité elle tente de survivre.
Jesper Humlin, est un écrivain poète. Sa maison d Edition lui demande d’écrire un roman policier.
Celui ci n’en fera rien. 
Après sa rencontre avec ces multitudes raciale refugiées il sera confronté à leur difficile survie.

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Le dur destin de ces réfugiés raconté ici est bouleversant et ne nous laisse pas indifférent.

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Marie

   Tea-bag d’Henning Mankell ( Points N°P1887 – 343 pages )

le 30.5.2022

 Il y a des romans où pour moi il manque la petite étincelle qui donne de la force à l’histoire racontée.

Du début jusqu’à la fin je ne l’ai pas trouvé et j’en suis navrée.

J’ai lu des très bons bouquins sur les migrants, émouvants jusqu’aux larmes : Il y a le choix actuellement !

Cet écrivain poète, Jesper Humlin ne m’a pas inspiré la sympathie, son ego, ses problèmes personnels passent avant tout.

Pelle Tomblom professeur de boxe agit dans son club selon ses moyens.

 Tea-Bag, Tania, Leïla sont des victimes de la cruauté des hommes. Fuir est la seule solution mais vont elles rester des ombres.

Elles ont parlé avec difficultés mais leurs témoignages à quoi vont ils servir ?

 Des millions et des millions de migrants rêvent de l’eldorado. 

Pays pauvres, dictatures, lois religieuses, lois de la drogue etc …sont des raisons de partir.

Bientôt la montée des océans et le réchauffement climatique qui vont enchainer de nombreuses catastrophes naturelles.

Je voudrais être dans l’erreur. 

Henning Mankell soulève un minuscule pan du rideau qui cache l’horreur. N’a t il pas voulu approfondir ?

Marie Reine 

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