La Bastide du colonel de Florence Roche

La bastide du colonel par Roche
 
>                                                       La Bastide du Colonel de Florence Roche ( De Borée – 411 pages )


Je savais d’avance en prenant un roman de Florence Roche que j’allais être passionnée par l’histoire.

Elle nourrit toujours mes petites cellules grises !
Je reconnais le professeur qui instruit en nous captivant. Il y a aussi une morale car le méchant est toujours puni ! Je finis par connaître Florence par ses romans et elle m’est sympathique.
J’ai eu une pensée amicale pour mon ami, Colonel Patrick Mothes en lisant le titre. 
Les premières pages nous plongent dans l’horreur de la guerre des tranchées de 14-18. Souvenez-vous de la bataille du Chemin des Dames et du nombres de morts et de blessés pour juste quelques ares gagnés et vite reperdus. 
Combien sont morts et enterrés par les obus à jamais disparus !
Alors un soldat mort, Florimond donne son identité à un autre, Philibert qui n’a plus de visage …démobilisé il rentre dans le Midi à la Bastide du Colonel retrouver son père et sa femme, Maria….Vous pensez que l’intrigue est simple et bien non.
Florence nous donne en passant un cours sur la vinification. 
Si vous voulez oublier ce vilain virus, prenez ce livre génial et partez découvrir la Bastide du Colonel ….j’ai adoré y passer quelques heures en compagnie de ces personnages. Merci Florence…je vais continuer à dévorer vos livres donc n’arrêtez pas surtout d’en écrire d’autres.
Bonne lecture;
Marie Reine

J’aime beaucoup lire les livres de Florence Roche et je suis heureuse que ce livre t’ait plu

Marie Reine

 De la part de Marie

> Message du 18/05/21 15:13
> De : “marie 
> A : “Reine”
> Copie à :
> Objet : Bonjour Marie Reine
>
>Je viens de finir le livre que tu m’as prêté : La Bastide du colonel de Florence Roche.
>J’ai beaucoup aimé ce livre qui se passe lors de la guerre 14/18.
>J’ai retrouvé dans les papiers de mes parents un petit carnet de guerre de mon grand-père qui retrace sa vie de soldat a cette époque. Il a été brancardier, puis colombophile. Il ne parlait jamais de cette guerre, sans doute trop violente pour qu ‘il nous raconte ces horreurs.
>Ce livre qui parle d’usurpation d’identité et de gueule cassé, de reconstruction, d’amour d’un père et d’un fils (même si la filiation est fausse),de tromperies, d’amour impossible, avec de belles descriptions de paysage du sud de la France m’a vraiment touché.
>Merci Marie Reine de m’avoir fait découvrir cette auteure.
>Bises,

Marie

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